Un chiot roux, élevé au rythme des marées.
Nos portées de Retriever de la Nouvelle-Écosse grandissent dans une maison de pierre face au fleuve, entre le jardin et la grève. À huit semaines, votre chiot connaît déjà le calme d'une vraie maison.
Une seule race, une vraie passion.
Nous n'élevons que des Tollers. Pas de diversification, pas de deuxième race pour « varier l'offre » : bien connaître un seul chien vaut mieux que d'en survoler plusieurs. Chaque portée grandit dans la maison, entre la cuisine et la galerie qui donne sur le fleuve.
Nos reproducteurs vivent avec nous à l'année, pas dans un chenil à l'arrière. Ce sont nos chiens avant d'être des reproducteurs — ils ont deux ou trois portées dans leur vie, puis ils prennent leur retraite ici, sur la même galerie où leurs chiots ont appris à marcher.
Isabelle Michaud et Denis Ouellet
Éleveurs, Kamouraska (Bas-Saint-Laurent)
Trois engagements, pour chaque chiot.
Ils s'appliquent à toutes nos portées, sans exception et sans supplément.
Santé vérifiée avant la reproduction
Hanches, coudes, cœur et yeux : nos reproducteurs passent les dépistages recommandés pour le Toller avant toute portée. Les résultats vous sont remis en main propre, pas résumés.
Socialisation en maison, pas en chenil
Manipulation quotidienne dès le troisième jour, exposition à la vraie vie de maison : la porte-moustiquaire, l'aspirateur, les enfants qui passent en courant sur la galerie.
Accompagnement à vie
Nous restons joignables longtemps après le départ — premières nuits, dressage, énergie débordante de l'adolescence. Et si un jour vous ne pouvez plus le garder, il revient ici. Toujours.
Le Toller : une queue qui n'arrête jamais.
Né sur les rives de la Nouvelle-Écosse pour attirer les canards à portée de fusil en jouant sur la berge, le Retriever de la Nouvelle-Écosse est resté ce qu'il a toujours été : joueur, vif, un peu comédien, avec un sourire qu'on reconnaît de loin.
Ce n'est pas un chien de canapé. Il lui faut de l'eau, du rapport, des jeux de nez — une famille qui bouge autant que lui. Nous le disons franchement à chaque famille qui nous écrit, avant même de parler de nos portées.
De la première lettre au retour à la maison.
Vous nous écrivez
Parlez-nous de votre foyer : enfants, autres animaux, mode de vie, expérience avec un chien énergique. Nous répondons en un à deux jours, honnêtement — parfois pour dire que le Toller ne vous conviendrait pas.
On se rencontre à Kamouraska
Visite sur rendez-vous, même avant qu'une portée soit née. Thé sur la galerie, présentation des parents, et toutes les questions difficiles sont bienvenues.
Réservation et jumelage
Un dépôt de 500 $ confirme votre place sur la portée. Le jumelage chiot–famille se fait vers la sixième semaine, selon les tempéraments observés — jamais selon l'ordre d'arrivée.
Départ à huit semaines
Votre chiot part vacciné, vermifugé, micropucé, examiné par notre vétérinaire, avec son carnet de santé et une couverture qui sent encore la portée.
Une portée est prévue cet été.
Nos chiots trouvent presque toujours preneur avant la naissance. Si vous songez à un Toller cette année, c'est le bon moment pour nous écrire — même sans certitude.